- Le camp de réfugié congolais de Rwamwanja
- Un chant d’espoir
- Le message d’Olivier
- La joie d’apprendre
Est-ce que vous avez des écoles confessionnelles? Et des écoles laïques? Y a-t-il des réfugiés?
— classeCM2lacaune (@cm2lacaune) January 16, 2015
Nous nous sommes rendus dans un camp de réfugiés congolais, à l’ouest de l’Ouganda, près de la frontière avec la République Démocratique du Congo (RDC).
Plus de 50 000 personnes vivent dans le camp depuis 2012. Toutes ces personnes ont marché plusieurs mois avant d’atteindre l’Ouganda pour fuir la RDC, qui a connu la guerre en 2012. La paix est revenue depuis peu là bas,
Nous avons rencontré des enfants du camp qui ont été séparé de leurs familles lors de la fuite. La croix rouge essaie de retrouver leur famille, grâce à leurs photos. Nous leur souhaitons de tout coeur de retrouver leur famille en RDC !
Le camp de réfugié congolais de Rwamwanja
[kadence_slider id= »2777″]Un chant d’espoir
Nous avons enregistré ce chant, composé et interprété par ces enfants qui ont perdu la trace de leurs familles. Ils chantent en français, en swahili et en anglais. La RDC est une ancienne colonie belge, c’est pourquoi les enfants congolais apprennent le français à l’école. Ils parlent également le swahili, une langue utilisée par de nombreux ougandais. Depuis qu’ils sont réfugiés en Ouganda, ils ont appris l’anglais.
Le message d’Olivier
Olivier est un des enfants les plus âges de la troupe. C’est également celui qui se souvient le plus de la langue française. En 3 ans d’exil et sans livre d’exercices en français, difficile de ne pas oublier. Olivier a enregistré un message pour vous.
Vous verrez, il parle justement de livres en français. Contactez-nous si vous voulez ses coordonnées !
La joie d’apprendre
Dans le camp il n’y a que des écoles primaires. Après l’école primaire, la plupart des enfants ne peuvent plus continuer leurs études : les écoles secondaires d’Ouganda sont payantes, et donc inaccessibles pour eux. Ils s’ennuient beaucoup et aimerais bien étudier à nouveau !
Vous souvenez-vous des réfugiés syriens que nous avons rencontrés au Liban ? Nous avons retrouvé chez les réfugiés congolais la même curiosité, la même envie d’aller à l’école pour s’instruire et la même soif d’apprendre plein de choses pour se construire une vie meilleure.
Sans doute vivre dans des conditions de vie difficiles, au Liban, en France, en RDC ou ailleurs, permet de mieux comprendre ce qui compte vraiment dans la vie !

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